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DETECTION PASSION N° 133 Novembre/Décembre 2017
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Les clefs de montres

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Il n’est pas rare, en cours de prospection, de ramasser un peu partout de curieux petits objets, parfois dotés d’un anneau de suspension, et dont la destination ne saute pas immédiatement aux yeux. Ne cherchez plus, ce sont d’anciennes clefs de montres.
La mise au point des montres mécaniques de poche se situe dans le courant du XVIIe siècle grâce à l’invention de l’oscillateur-spiral (1). Leur
exactitude, à cette époque, était des plus approximatives, et leur perfectionnement se poursuivit dans une incessante course à la précision. Les premières montres n’étaient que de gros “oignons” très épais, dépourvus de remontoir. Pour renouveler l’énergie nécessaire à leur fonctionnement, il fallait retendre leur ressort; cette opération s’effectuait exactement comme pour une pendule, à l’aide d’une clef. Au fil du temps, l’oignon deviendra “savonnette” pour se glisser dans le gousset, une petite poche du pantalon ou du gilet, et les clefs se feront parfois oeuvres d’art.image
Ces accessoires indispensables se présentent généralement comme de petites plaquettes de laiton ornementées, munies d’un minuscule anneau à une
extrémité. Celui-ci est solidaire d’un manchon qui se trouve enfilé sur une tige émergeant de l’objet, et peut pivoter autour de cet axe.
imageUn petit renflement le maintient en place. A l’autre extrémité, subsistent très souvent les traces de rouille d’un petit tube de fer enchâssé dans le métal cuivreux. Une broche carrée émergeait du mécanisme de la montre, sur laquelle on engageait la clef pour remonter le ressort.
Ce système perdurera jusqu’au tout début du XXe siècle ; à cette époque les fabricants horlogers adopteront et généraliseront le système du
remontoir intégré à la mécanique.

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imageimageLa plaquette qui constitue la pièce majeure de la clef de montre peut adopter les formes les plus diverses : carrée, ronde, rectangulaire, ovale, en forme d’écu, etc. Certaines, les plus courantes, sont annulaires. L’anneau terminal n’est que rarement présent ; souvent il a disparu avec l’extrémité rivetée de l’axe, et c’est probablement ce qui a causé la perte de la clef.
Certaines de ces clefs sont dorées ; il en existait, destinées à des mécaniques de luxe, faites de métal précieux finement ciselé. Malheureusement, elles sont rares et ne courent pas les champs. Celles que l’on trouve le plus souvent, bien que n’étant réalisées qu’en laiton, ne manquent cependant
pas d’intérêt.

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Art. L 542 : Nul ne peut utiliser du matériel permettant la détection d'objets métalliques, à l'effet de recherches de monuments et d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie, sans avoir aupréalable obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur, ainsi que de la nature et des modalités de recherches. Les contrevenants sont passibles d'amendes de la classe 5. Cette réglementation a pour but la protection des sites archéologiques. Les autorisations de recherches archéologiques effectuées à l'aide de détecteurs de métaux sont à demander au préfet de la région concernée

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